Le format XPan — 65:24 — impose une vision. Il n'admet pas les compromis : soit la scène existe dans cette bande étroite, soit elle n'existe pas. Cette contrainte est une liberté.
Ces images sont faites pour être regardées lentement, de gauche à droite, comme une phrase qu'on lit. Elles parlent de lumière rasante, de villes qui respirent, de silences dans le bruit.